FILIERE AGRICULTURE
Agriculture moderne en Mauritanie
L’agriculture moderne constitue un levier essentiel pour renforcer la souveraineté alimentaire et soutenir le développement économique de la Mauritanie. Malgré les contraintes liées à l’aridité du climat, à la rareté de l’eau et aux conditions environnementales, le pays dispose d’importantes potentialités agricoles, notamment dans les zones irriguées du Sud et de la vallée du fleuve Sénégal.
La modernisation de l’agriculture repose sur l’utilisation de techniques adaptées aux réalités locales : irrigation maîtrisée, mécanisation, semences améliorées, fertilisation raisonnée, serres agricoles, agriculture sous abri et utilisation d’outils numériques pour améliorer la gestion des exploitations. Ces approches permettent d’accroître les rendements, de réduire les pertes et d’optimiser l’utilisation des ressources naturelles.
Le développement de filières modernes de production, de transformation, de stockage et de commercialisation peut également créer de nombreux emplois, particulièrement pour les jeunes et les femmes. Il offre aux producteurs de meilleures possibilités d’accès aux marchés et contribue à la création de revenus durables.
À travers la formation des producteurs, l’accompagnement technique, l’accès au financement et la promotion des investissements agricoles, la Mauritanie peut progressivement renforcer sa production locale et réduire sa dépendance aux importations alimentaires. L’agriculture moderne représente ainsi une opportunité majeure pour construire une économie rurale plus productive, résiliente et créatrice de valeur.
Agriculture moderne en Mauritanie
L’agriculture moderne constitue un levier essentiel pour renforcer la souveraineté alimentaire et soutenir le développement économique de la Mauritanie. Malgré les contraintes liées à l’aridité du climat, à la rareté de l’eau et aux conditions environnementales, le pays dispose d’importantes potentialités agricoles, notamment dans les zones irriguées du Sud et de la vallée du fleuve Sénégal.
La modernisation de l’agriculture repose sur l’utilisation de techniques adaptées aux réalités locales : irrigation maîtrisée, mécanisation, semences améliorées, fertilisation raisonnée, serres agricoles, agriculture sous abri et utilisation d’outils numériques pour améliorer la gestion des exploitations. Ces approches permettent d’accroître les rendements, de réduire les pertes et d’optimiser l’utilisation des ressources naturelles.
Le développement de filières modernes de production, de transformation, de stockage et de commercialisation peut également créer de nombreux emplois, particulièrement pour les jeunes et les femmes. Il offre aux producteurs de meilleures possibilités d’accès aux marchés et contribue à la création de revenus durables.
À travers la formation des producteurs, l’accompagnement technique, l’accès au financement et la promotion des investissements agricoles, la Mauritanie peut progressivement renforcer sa production locale et réduire sa dépendance aux importations alimentaires. L’agriculture moderne représente ainsi une opportunité majeure pour construire une économie rurale plus productive, résiliente et créatrice de valeur.
FILIERE ELEVAGE
ATTENTES, VISION ET OBJECTIFS DE L’ALLIANCE POUR LE SECTEUR DE L’ÉLEVAGE EN MAURITANIE
Introduction : faire de l’élevage un moteur de souveraineté nationale
L’élevage constitue l’un des piliers historiques de l’économie et de la société mauritaniennes. Il représente à la fois une source de revenus pour de nombreuses familles, un moyen de subsistance dans les zones rurales, une réserve de patrimoine et un élément essentiel de la sécurité alimentaire nationale.
La Mauritanie dispose d’un potentiel considérable en matière d’élevage bovin, ovin, caprin et camelin. Les données et travaux disponibles identifient notamment des ressources génétiques locales adaptées aux conditions du pays : zébu maure, zébu peul, mouton maure à poils ras, mouton maure à poils longs, mouton peul, chèvre du Sahel, chèvre naine de l’Est, ainsi que différents types de dromadaires, dont le dromadaire du Sahel et celui de l’Aftout.
L’Alliance considère donc que l’avenir de l’élevage mauritanien ne doit pas consister à remplacer les ressources locales par des modèles extérieurs, mais à mieux connaître, protéger, sélectionner et valoriser les races nationales, tout en utilisant, lorsque cela est pertinent, les progrès de la génétique et les races étrangères performantes.
Notre ambition est de contribuer au passage progressif d’un élevage principalement extensif et à faible valorisation économique vers un élevage moderne, productif, rentable, résilient, durable et intégré aux chaînes de valeur nationales.
I. NOS ATTENTES POUR LE SECTEUR DE L’ÉLEVAGE
1. Mieux reconnaître la valeur du patrimoine animal mauritanien
L’Alliance souhaite que les races animales mauritaniennes soient considérées comme un véritable patrimoine économique, génétique et culturel national.
Pendant des générations, les éleveurs mauritaniens ont sélectionné des animaux capables de vivre dans des conditions climatiques difficiles, avec des ressources alimentaires et hydriques parfois limitées.
Cette capacité d’adaptation représente un avantage stratégique.
Les races locales ne doivent donc pas être considérées uniquement sous l’angle de leur productivité immédiate. Leur résistance à la chaleur, leur adaptation aux parcours, leur rusticité, leur capacité à valoriser des ressources alimentaires locales et leur résistance aux contraintes environnementales doivent également être prises en compte.
L’Alliance souhaite ainsi promouvoir :
- l’identification et la caractérisation des races locales ;
- la conservation des meilleures lignées ;
- la sélection des reproducteurs performants ;
- la constitution de noyaux d’élevage améliorés ;
- l’amélioration progressive des performances sans perdre les qualités d’adaptation locales ;
- la création de banques de données génétiques et zootechniques ;
- la formation des éleveurs à la sélection animale.
La FAO souligne que les ressources génétiques animales constituent un patrimoine important pour l’avenir de l’élevage, notamment face aux changements climatiques et aux évolutions des systèmes de production.
2. Passer d’une logique de quantité à une logique de productivité
L’importance d’un cheptel ne garantit pas automatiquement une production suffisante de viande, de lait ou d’autres produits animaux.
L’Alliance souhaite donc encourager une nouvelle culture de l’élevage fondée sur la productivité par animal, la qualité des produits et la rentabilité de l’exploitation.
Il s’agit notamment d’améliorer :
- la croissance des animaux ;
- les performances reproductives ;
- la production laitière ;
- la qualité de la viande ;
- la mortalité des jeunes animaux ;
- la disponibilité des aliments ;
- la santé animale ;
- les conditions d’hébergement ;
- la gestion des troupeaux ;
- la commercialisation.
La stratégie nationale de développement rural identifie elle-même l’amélioration génétique, la sélection des races, l’amélioration des pratiques d’élevage et l’exploitation plus rationnelle des ressources fourragères parmi les axes importants de développement.
3. Développer un élevage mieux organisé
L’Alliance souhaite contribuer à la transformation progressive de l’éleveur traditionnel en véritable entrepreneur de l’élevage, sans remettre en cause les pratiques pastorales qui restent adaptées à certaines régions.
Cela implique de développer :
- les coopératives et organisations d’éleveurs ;
- les fermes d’élevage modernes ;
- les centres de reproduction ;
- les unités d’engraissement ;
- les marchés à bétail organisés ;
- les services vétérinaires de proximité ;
- les infrastructures d’abreuvement ;
- les réserves et banques fourragères ;
- les systèmes d’information sur les prix et les marchés.
L'objectif est de permettre à l'éleveur de mieux maîtriser toute la chaîne : reproduction → alimentation → élevage → engraissement → transformation → commercialisation.
II. NOTRE VISION POUR L’ÉLEVAGE MAURITANIEN
« Faire de l’élevage mauritanien une richesse productive, moderne, durable et compétitive au service de la souveraineté nationale. »
L’Alliance imagine une Mauritanie dans laquelle l’élevage ne constitue plus seulement une activité traditionnelle ou une réserve de richesse, mais devient une véritable industrie nationale de production, de transformation et de création d’emplois.
Notre vision repose sur cinq piliers.
1. Préserver et améliorer les races mauritaniennes
Le premier pilier est la conservation du patrimoine génétique national.
Le zébu maure, le zébu peul, les différents types de moutons mauritaniens, les chèvres adaptées au Sahel et les différents types de dromadaires constituent des ressources qui doivent être mieux étudiées, sélectionnées et valorisées.
L’Alliance veut favoriser la création de programmes nationaux de sélection permettant d'identifier les animaux présentant les meilleures performances tout en conservant leur adaptation aux conditions mauritaniennes.
L’objectif n’est donc pas simplement de produire davantage, mais de produire mieux avec des animaux adaptés au territoire.
2. Introduire intelligemment des races étrangères
La valorisation des races locales ne signifie pas le rejet des races étrangères.
Au contraire, l’Alliance considère que la Mauritanie peut tirer parti des progrès réalisés dans d’autres pays en matière de génétique animale.
Des races étrangères présentant des qualités particulières pourraient être introduites dans le cadre de programmes contrôlés, notamment pour améliorer :
- la production laitière ;
- la croissance et la production de viande ;
- la prolificité ;
- la qualité des carcasses ;
- la conversion alimentaire ;
- certaines performances reproductives.
Cependant, toute introduction devrait être précédée d'une évaluation scientifique et économique de son adaptation aux conditions mauritaniennes.
L’objectif serait notamment de tester les animaux dans différentes zones climatiques avant toute diffusion à grande échelle.
L’Alliance privilégie ainsi une démarche de croisement et d’amélioration génétique raisonnée, plutôt qu’une substitution systématique des races locales.
Le principe pourrait être :
« Préserver le patrimoine local, tester l’innovation étrangère et retenir ce qui fonctionne en Mauritanie. »
Cette approche rejoint d’ailleurs les orientations antérieures du Plan national de développement de l’élevage, qui prévoyait à la fois la sélection des races locales productrices et l’introduction de races exotiques à haut potentiel productif.
3. Créer des pôles modernes d’élevage
L’Alliance souhaite encourager l’émergence de pôles spécialisés :
Pôles bovins : lait, viande, reproduction et engraissement.
Pôles ovins : viande, reproduction, sélection et engraissement.
Pôles caprins : lait, viande et élevage familial commercial.
Pôles camelins : lait, viande, reproduction et valorisation des produits du dromadaire.
Pôles avicoles : œufs, poulets de chair, reproduction et alimentation animale.
Ces pôles pourraient associer éleveurs, investisseurs, vétérinaires, techniciens, centres de formation et transformateurs.
4. Développer la transformation
L’élevage ne doit pas s’arrêter à la vente d’animaux vivants.
L’Alliance souhaite contribuer au développement de chaînes de transformation permettant de produire localement :
- lait pasteurisé ;
- lait UHT ;
- yaourts ;
- fromages ;
- beurre et produits dérivés ;
- viande découpée et conditionnée ;
- viande séchée ou transformée ;
- produits camelins ;
- cuirs et peaux ;
- aliments pour animaux.
La Mauritanie dispose encore de marges importantes dans la production laitière, la transformation des produits animaux, la viande et les services vétérinaires.
La transformation permettrait de créer davantage de valeur en Mauritanie, plutôt que d’exporter principalement des animaux ou des matières premières.
III. LES OBJECTIFS DE L’ALLIANCE POUR LA FILIÈRE ÉLEVAGE
Objectif général
Contribuer à la modernisation, à la professionnalisation et à la valorisation durable de l’élevage mauritanien afin d’accroître sa contribution à la sécurité alimentaire, à l’emploi, aux revenus des populations rurales et à la souveraineté économique nationale.
Objectif 1 : protéger le patrimoine génétique national
L’Alliance entend :
- recenser les principales races et populations animales locales ;
- identifier leurs qualités et leurs limites ;
- soutenir la conservation des meilleures lignées ;
- encourager la sélection des reproducteurs ;
- promouvoir la création de fermes de référence ;
- documenter les savoir-faire traditionnels des éleveurs ;
- sensibiliser les jeunes générations à la valeur du patrimoine animal national.
Objectif 2 : améliorer progressivement la génétique animale
L’Alliance souhaite promouvoir des programmes d’amélioration génétique basés sur trois niveaux :
Niveau 1 – Sélection locale : sélectionner les meilleurs animaux mauritaniens.
Niveau 2 – Croisement raisonné : croiser certaines lignées locales avec des races présentant des caractéristiques complémentaires.
Niveau 3 – Introduction contrôlée : importer des reproducteurs ou du matériel génétique provenant de races étrangères présentant un intérêt démontré.
Cette approche permettra de rechercher un équilibre entre productivité, adaptation, résistance et rentabilité.
Objectif 3 : créer un réseau de fermes pilotes
L’Alliance souhaite encourager la création de fermes pilotes consacrées à :
- l’élevage bovin ;
- l’élevage ovin ;
- l’élevage caprin ;
- l’élevage camelin ;
- l’aviculture ;
- l’engraissement.
Ces fermes auront notamment pour rôle de tester différentes races, aliments, méthodes de reproduction et systèmes de conduite avant leur diffusion auprès des éleveurs.
Objectif 4 : renforcer l’alimentation animale
Aucune amélioration génétique durable ne peut produire pleinement ses effets sans alimentation adaptée.
L’Alliance souhaite donc promouvoir :
- la production locale de fourrages ;
- les banques fourragères ;
- les cultures fourragères dans les zones appropriées ;
- la valorisation des sous-produits agricoles ;
- la production locale d’aliments composés ;
- la conservation du fourrage ;
- la formation à la nutrition animale.
Il s’agit de réduire la vulnérabilité des troupeaux face aux périodes de sécheresse et aux fluctuations des ressources pastorales.
Objectif 5 : renforcer la santé animale
L’Alliance souhaite contribuer à une meilleure prévention sanitaire par :
- la vaccination ;
- le suivi vétérinaire ;
- le contrôle des maladies ;
- l'amélioration de l’hygiène ;
- la formation des éleveurs ;
- la disponibilité des médicaments vétérinaires autorisés ;
- le développement des services vétérinaires de proximité.
La santé animale constitue une condition essentielle de la productivité et de la qualité des produits.
Objectif 6 : développer les métiers et l’emploi des jeunes
L’avenir du secteur passe également par la formation d’une nouvelle génération de professionnels.
L’Alliance souhaite encourager la formation des jeunes aux métiers de :
- éleveur professionnel ;
- technicien d’élevage ;
- inséminateur ;
- assistant vétérinaire ;
- nutrition animale ;
- production fourragère ;
- transformation laitière ;
- boucherie et découpe ;
- commercialisation du bétail ;
- gestion d’exploitation.
L’objectif est de faire de l’élevage un secteur capable d’offrir des emplois modernes et rémunérateurs aux jeunes Mauritaniens.
Objectif 7 : renforcer le rôle économique des femmes
Les femmes jouent un rôle important dans de nombreuses activités liées au lait, aux petits ruminants, à la transformation et à la commercialisation.
L’Alliance souhaite favoriser leur accès :
- à la formation ;
- au financement ;
- aux équipements ;
- aux coopératives ;
- aux marchés ;
- aux technologies de transformation.
L’objectif est que la valeur créée par l’élevage bénéficie davantage aux familles et aux communautés locales.
Objectif 8 : développer les chaînes de valeur
L’Alliance veut contribuer à faire évoluer le secteur d'une logique de vente de bétail vers une logique de chaînes de valeur intégrées.
Pour chaque filière, il s’agit de construire progressivement :
Reproduction → Alimentation → Élevage → Engraissement → Abattage → Transformation → Conditionnement → Distribution → Marché.
Cette organisation permettrait d’augmenter la valeur ajoutée nationale et de créer davantage d’activités économiques autour de l’élevage.
IV. UNE APPROCHE PARTICULIÈRE POUR LES RACES LOCALES ET LES RACES ÉTRANGÈRES
L’Alliance défend une politique génétique fondée sur l’équilibre.
Notre principe :
« La race locale constitue notre base ; la science et l’innovation constituent nos leviers ; la performance économique constitue notre objectif. »
Les races locales devront être protégées contre une disparition ou une dilution incontrôlée.
Parallèlement, l’importation de races étrangères pourra être envisagée lorsqu’elle apporte une amélioration clairement démontrée.
Avant toute diffusion, l’Alliance souhaite privilégier :
- l’identification de la race ;
- l’étude de ses performances ;
- l’évaluation de son adaptation au climat mauritanien ;
- des expérimentations dans des fermes pilotes ;
- la comparaison avec les races locales ;
- l’évaluation économique ;
- la sélection des meilleurs croisements ;
- la diffusion progressive des résultats concluants.
Cette méthode permettra d’éviter deux excès : rejeter systématiquement l’innovation étrangère ou, à l’inverse, abandonner trop rapidement un patrimoine génétique local précieux.
V. NOTRE AMBITION À LONG TERME
À long terme, l’Alliance souhaite contribuer à l’émergence d’une Mauritanie de l’élevage moderne, capable de produire davantage de lait, de viande et de produits animaux de qualité, tout en protégeant ses ressources naturelles et son patrimoine génétique.
Nous voulons voir émerger des éleveurs mieux formés, des fermes modernes, des coopératives dynamiques, des centres de reproduction performants, des services vétérinaires accessibles, des industries de transformation et des réseaux de commercialisation capables de servir aussi bien le marché national que les marchés régionaux.
La Mauritanie dispose déjà d’une importante base pastorale et animale. Les estimations officielles récentes témoignent de l’importance considérable du cheptel national, tandis que les programmes actuels de développement accordent une place croissante à la sécurité alimentaire, aux jeunes, aux femmes et à l’investissement dans l’élevage.
L’enjeu pour l’Alliance est donc de contribuer à transformer cette richesse en production, en revenus, en emplois, en entreprises et en valeur ajoutée nationale.
Notre ambition peut se résumer ainsi :
Préserver nos races.
Améliorer nos troupeaux.
Introduire intelligemment les meilleures innovations.
Former nos éleveurs.
Nourrir et soigner nos animaux.
Transformer davantage nos produits.
Créer des emplois.
Développer nos marchés.
Et faire de l’élevage un pilier durable de la souveraineté agropastorale de la Mauritanie.
L’Alliance pour la Souveraineté Agropastorale en Mauritanie veut ainsi contribuer à construire un modèle d’élevage mauritanien dans son identité, moderne dans ses méthodes, scientifique dans son amélioration génétique, entrepreneurial dans son organisation et durable dans son développement.
PRODUIRE ET SURTOUT TRANSFORMER
Pourquoi l’Alliance mise sur la transformation des produits agropastoraux
L’Alliance pour la Souveraineté Agropastorale en Mauritanie considère la transformation des produits agropastoraux comme un levier essentiel pour renforcer la souveraineté alimentaire et créer davantage de valeur au niveau national. Produire du lait, de la viande, des céréales, des légumes ou d’autres ressources agropastorales ne suffit pas : il est également nécessaire de développer les capacités permettant de les transformer, de les conserver, de les conditionner et de les commercialiser.
La transformation locale permet de réduire les pertes après récolte et après production, d’améliorer la conservation des denrées et de proposer aux consommateurs des produits adaptés aux besoins du marché. Elle offre également la possibilité de mieux valoriser le travail des agriculteurs, des éleveurs, des femmes et des jeunes ruraux en augmentant la valeur ajoutée créée à partir des matières premières produites en Mauritanie.
À travers cette orientation, l’Alliance souhaite encourager l’émergence de petites et moyennes unités de transformation dans les filières du lait et des produits laitiers, des viandes et dérivés, des céréales, des fruits et légumes ainsi que d’autres productions locales. Cette dynamique doit contribuer à la création d’emplois, au développement des compétences et à l’émergence d’entrepreneurs ruraux.
Transformer davantage en Mauritanie, c’est produire plus de valeur, créer des emplois et construire une économie agropastorale plus forte, durable et moins dépendante des importations.
Pourquoi l’Alliance mise sur la transformation des produits agropastoraux
L’Alliance pour la Souveraineté Agropastorale en Mauritanie considère la transformation des produits agropastoraux comme un levier essentiel pour renforcer la souveraineté alimentaire et créer davantage de valeur au niveau national. Produire du lait, de la viande, des céréales, des légumes ou d’autres ressources agropastorales ne suffit pas : il est également nécessaire de développer les capacités permettant de les transformer, de les conserver, de les conditionner et de les commercialiser.
La transformation locale permet de réduire les pertes après récolte et après production, d’améliorer la conservation des denrées et de proposer aux consommateurs des produits adaptés aux besoins du marché. Elle offre également la possibilité de mieux valoriser le travail des agriculteurs, des éleveurs, des femmes et des jeunes ruraux en augmentant la valeur ajoutée créée à partir des matières premières produites en Mauritanie.
À travers cette orientation, l’Alliance souhaite encourager l’émergence de petites et moyennes unités de transformation dans les filières du lait et des produits laitiers, des viandes et dérivés, des céréales, des fruits et légumes ainsi que d’autres productions locales. Cette dynamique doit contribuer à la création d’emplois, au développement des compétences et à l’émergence d’entrepreneurs ruraux.
Transformer davantage en Mauritanie, c’est produire plus de valeur, créer des emplois et construire une économie agropastorale plus forte, durable et moins dépendante des importations.
Pourquoi l’Alliance mise sur la transformation des produits agropastoraux
L’Alliance pour la Souveraineté Agropastorale en Mauritanie considère la transformation des produits agropastoraux comme un levier essentiel pour renforcer la souveraineté alimentaire et créer davantage de valeur au niveau national. Produire du lait, de la viande, des céréales, des légumes ou d’autres ressources agropastorales ne suffit pas : il est également nécessaire de développer les capacités permettant de les transformer, de les conserver, de les conditionner et de les commercialiser.
La transformation locale permet de réduire les pertes après récolte et après production, d’améliorer la conservation des denrées et de proposer aux consommateurs des produits adaptés aux besoins du marché. Elle offre également la possibilité de mieux valoriser le travail des agriculteurs, des éleveurs, des femmes et des jeunes ruraux en augmentant la valeur ajoutée créée à partir des matières premières produites en Mauritanie.
À travers cette orientation, l’Alliance souhaite encourager l’émergence de petites et moyennes unités de transformation dans les filières du lait et des produits laitiers, des viandes et dérivés, des céréales, des fruits et légumes ainsi que d’autres productions locales. Cette dynamique doit contribuer à la création d’emplois, au développement des compétences et à l’émergence d’entrepreneurs ruraux.
Transformer davantage en Mauritanie, c’est produire plus de valeur, créer des emplois et construire une économie agropastorale plus forte, durable et moins dépendante des importations.
Pourquoi l’Alliance mise sur la transformation des produits agropastoraux
L’Alliance pour la Souveraineté Agropastorale en Mauritanie considère la transformation des produits agropastoraux comme un levier essentiel pour renforcer la souveraineté alimentaire et créer davantage de valeur au niveau national. Produire du lait, de la viande, des céréales, des légumes ou d’autres ressources agropastorales ne suffit pas : il est également nécessaire de développer les capacités permettant de les transformer, de les conserver, de les conditionner et de les commercialiser.
La transformation locale permet de réduire les pertes après récolte et après production, d’améliorer la conservation des denrées et de proposer aux consommateurs des produits adaptés aux besoins du marché. Elle offre également la possibilité de mieux valoriser le travail des agriculteurs, des éleveurs, des femmes et des jeunes ruraux en augmentant la valeur ajoutée créée à partir des matières premières produites en Mauritanie.
À travers cette orientation, l’Alliance souhaite encourager l’émergence de petites et moyennes unités de transformation dans les filières du lait et des produits laitiers, des viandes et dérivés, des céréales, des fruits et légumes ainsi que d’autres productions locales. Cette dynamique doit contribuer à la création d’emplois, au développement des compétences et à l’émergence d’entrepreneurs ruraux.
Transformer davantage en Mauritanie, c’est produire plus de valeur, créer des emplois et construire une économie agropastorale plus forte, durable et moins dépendante des importations.
LES ENTREPRENEURS DE DEMAIN
Former les jeunes pour construire une souveraineté agroalimentaire durable
La souveraineté agroalimentaire de la Mauritanie ne pourra être durable sans une jeunesse suffisamment formée, qualifiée et capable de prendre en main les métiers et les opportunités liés à l’agriculture, à l’élevage et à la transformation des produits agropastoraux. La formation des jeunes constitue donc un investissement stratégique pour l’avenir du pays.
Il est essentiel de transmettre aux nouvelles générations des compétences pratiques en agriculture moderne, élevage, gestion de l’eau, techniques d’irrigation, transformation et conservation des produits, mais également en entrepreneuriat, gestion d’entreprise, commercialisation et utilisation des technologies numériques. Une jeunesse bien formée pourra ainsi passer du simple statut de demandeur d’emploi à celui de producteur, transformateur, entrepreneur et créateur d’emplois.
Former les jeunes, c’est également favoriser la modernisation des pratiques traditionnelles, améliorer la productivité, réduire les pertes après récolte et renforcer la valeur ajoutée des productions nationales. C’est donner aux jeunes ruraux les moyens de créer des activités économiques viables dans leurs territoires, tout en offrant de nouvelles perspectives aux femmes et aux communautés locales.
L’Alliance pour la Souveraineté Agropastorale en Mauritanie considère ainsi la formation comme un véritable levier de transformation.
Investir aujourd’hui dans les compétences de la jeunesse, c’est préparer une Mauritanie capable de produire davantage, de transformer localement ses richesses et de mieux répondre à ses besoins alimentaires, dans une perspective de souveraineté, de dignité et de développement durable.
Former les jeunes pour construire une souveraineté agroalimentaire durable
La souveraineté agroalimentaire de la Mauritanie ne pourra être durable sans une jeunesse suffisamment formée, qualifiée et capable de prendre en main les métiers et les opportunités liés à l’agriculture, à l’élevage et à la transformation des produits agropastoraux. La formation des jeunes constitue donc un investissement stratégique pour l’avenir du pays.
Il est essentiel de transmettre aux nouvelles générations des compétences pratiques en agriculture moderne, élevage, gestion de l’eau, techniques d’irrigation, transformation et conservation des produits, mais également en entrepreneuriat, gestion d’entreprise, commercialisation et utilisation des technologies numériques. Une jeunesse bien formée pourra ainsi passer du simple statut de demandeur d’emploi à celui de producteur, transformateur, entrepreneur et créateur d’emplois.
Former les jeunes, c’est également favoriser la modernisation des pratiques traditionnelles, améliorer la productivité, réduire les pertes après récolte et renforcer la valeur ajoutée des productions nationales. C’est donner aux jeunes ruraux les moyens de créer des activités économiques viables dans leurs territoires, tout en offrant de nouvelles perspectives aux femmes et aux communautés locales.
L’Alliance pour la Souveraineté Agropastorale en Mauritanie considère ainsi la formation comme un véritable levier de transformation.
Investir aujourd’hui dans les compétences de la jeunesse, c’est préparer une Mauritanie capable de produire davantage, de transformer localement ses richesses et de mieux répondre à ses besoins alimentaires, dans une perspective de souveraineté, de dignité et de développement durable.
Former les jeunes pour construire une souveraineté agroalimentaire durable
La souveraineté agroalimentaire de la Mauritanie ne pourra être durable sans une jeunesse suffisamment formée, qualifiée et capable de prendre en main les métiers et les opportunités liés à l’agriculture, à l’élevage et à la transformation des produits agropastoraux. La formation des jeunes constitue donc un investissement stratégique pour l’avenir du pays.
Il est essentiel de transmettre aux nouvelles générations des compétences pratiques en agriculture moderne, élevage, gestion de l’eau, techniques d’irrigation, transformation et conservation des produits, mais également en entrepreneuriat, gestion d’entreprise, commercialisation et utilisation des technologies numériques. Une jeunesse bien formée pourra ainsi passer du simple statut de demandeur d’emploi à celui de producteur, transformateur, entrepreneur et créateur d’emplois.
Former les jeunes, c’est également favoriser la modernisation des pratiques traditionnelles, améliorer la productivité, réduire les pertes après récolte et renforcer la valeur ajoutée des productions nationales. C’est donner aux jeunes ruraux les moyens de créer des activités économiques viables dans leurs territoires, tout en offrant de nouvelles perspectives aux femmes et aux communautés locales.
L’Alliance pour la Souveraineté Agropastorale en Mauritanie considère ainsi la formation comme un véritable levier de transformation.
Investir aujourd’hui dans les compétences de la jeunesse, c’est préparer une Mauritanie capable de produire davantage, de transformer localement ses richesses et de mieux répondre à ses besoins alimentaires, dans une perspective de souveraineté, de dignité et de développement durable.
Former les jeunes pour construire une souveraineté agroalimentaire durable
La souveraineté agroalimentaire de la Mauritanie ne pourra être durable sans une jeunesse suffisamment formée, qualifiée et capable de prendre en main les métiers et les opportunités liés à l’agriculture, à l’élevage et à la transformation des produits agropastoraux. La formation des jeunes constitue donc un investissement stratégique pour l’avenir du pays.
Il est essentiel de transmettre aux nouvelles générations des compétences pratiques en agriculture moderne, élevage, gestion de l’eau, techniques d’irrigation, transformation et conservation des produits, mais également en entrepreneuriat, gestion d’entreprise, commercialisation et utilisation des technologies numériques. Une jeunesse bien formée pourra ainsi passer du simple statut de demandeur d’emploi à celui de producteur, transformateur, entrepreneur et créateur d’emplois.
Former les jeunes, c’est également favoriser la modernisation des pratiques traditionnelles, améliorer la productivité, réduire les pertes après récolte et renforcer la valeur ajoutée des productions nationales. C’est donner aux jeunes ruraux les moyens de créer des activités économiques viables dans leurs territoires, tout en offrant de nouvelles perspectives aux femmes et aux communautés locales.
L’Alliance pour la Souveraineté Agropastorale en Mauritanie considère ainsi la formation comme un véritable levier de transformation.
Investir aujourd’hui dans les compétences de la jeunesse, c’est préparer une Mauritanie capable de produire davantage, de transformer localement ses richesses et de mieux répondre à ses besoins alimentaires, dans une perspective de souveraineté, de dignité et de développement durable.

